Google+ A vous : pour l'avenir de Congis congis.info
item6
L'autre projet
L'autre projet
L'autre projet
L'autre projet
L'autre projet
L'autre projet
L'autre projet

ALERTE POLLUTION

Alors que l’on nous promet d’être libérées de l’insoutenable nuisance des avions, c’est bien le contraire qui va se produire dès la rentrée de septembre. L’enquête d’utilité publique montre clairement que le Canton de Lizy sera la principale victime de cette modification. Les avions, après avoir survolé Lizy et son collège Cocherel ou Mary, viendront directement sur Congis.

Des estimations font état de 750 avions par jour !!!

Même si leur niveau sonore est « légèrement » moins élevé que ce que nous connaissons, adieu la détente dans les jardins et bonjour à la vie dans des maisons barricadées contre le bruit et aux patrimoines dévalués.

Nous devons nous mobiliser pour refuser cette solution qui bafoue la démocratie en sacrifiant une communauté pour faire satisfaire le plus grand nombre.

À défaut d’obtenir l’abandon de ce plan technocratique, essayons au moins d’obtenir que les avions passent un peu plus au Nord, en évitant le collège et en passant entre Congis et le Gué.


AVIONS : RIEN N’EST REGLE

Dans l'organe de communication du maire, celui-ci se félicite de la diminution des nuisances dues aux avions qu'il a obtenue par son action.

En fait cette action semble plutôt être celle « du chien de Jean Nivelle, qui part quand on l’appelle ». Car si l’on regarde de plus près, les avions passerons bien à 300 m plus haut, mais systématiquement au-dessus de Congis (et de Mary) alors qu’auparavant, seulement une partie du trafic nous rendait la vie impossible.

Il est urgent pour le maire et pour les habitants de se rendre sur le site officiel des enquêteurs pour s’en rendre compte et se mobiliser.

http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/dossier_complet_-_enquete_publique.pdf

Il faut espérer que le maire s’extraira de son autosatisfaction pour lutter contre ce que nous allons subir !


 

Nathalie Kosciusko-Morizet a présenté, le 25 janvier, un plan en cinq mesures destiné à réduire les nuisances sonores des avions en région parisienne, en réorganisant le trafic aérien principalement autour de l'aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle. 620 000 résidents sont concernés par ces nuisances.

Le communiqué de presse

Le bruit généré par les avions représente une source de nuisances importantes pour les riverains d’aéroport. Dans un contexte de forte croissance du trafic aérien, la réduction de la gêne sonore est un objectif prioritaire du Gouvernement pour permettre d’améliorer la qualité de vie des 620 000 résidents concernés.

Ce dispositif global comporte cinq mesures phares :

l’extension des interdictions d’atterrissage et de décollage de Roissy pendant la nuit. Dès la fin 2011, les avions les plus bruyants (aéronefs dont la marge de bruit est inférieure à 8EPNdB)* seront interdits entre 22h00 et 6h00. De nouvelles interdictions s’ajouteront à partir de 2014, toujours sur la plage 22h00-6h00 (aéronefs dont la marge est comprise entre 8 et 10 EPNdB) ;

le relèvement de 300 mètres des altitudes de vol à l’approche de la région parisienne. Cette mesure qui doit faire l’objet d’un débat public dans les semaines prochaines va permettre de diminuer les nuisances sonores la journée et la nuit grâce au recul du point de virage, qui se fera plus haut. Elle a adressé un message particulier aux résidents des zones nouvellement survolées, à qui il faut répondre par des aménagements ciblés ;

un rééquilibrage du trafic entre les pistes nord et sud, celles du nord étant sous exploitées alors que les trajectoires correspondantes sont situées principalement dans des zones agricoles ;

mises en place de descentes en profil continu. Ce type de descente plus vertueux tant au niveau du bruit que de la consommation de carburant sera mis en œuvre dans un premier temps pendant le cœur de la nuit de 0h00 à 5h00, quand le trafic est plus faible. Sous réserve des conditions de sécurité associées à ces profils, la mesure pourra ultérieurement être étendue sur d’autres plages horaires ;

une nouvelle trajectoire de décollage la nuit, évitant les zones très urbanisées de l’ouest de Roissy.

"Le développement économique de Roissy-CDG, premier aéroport européen en nombre de passagers, repose sur l’augmentation de son activité. Cela ne sera possible que si la qualité de vie des riverains s’améliore. Ce paquet de mesures va dans le sens de l’intérêt général aussi bien des acteurs économiques que de l’ensemble des riverains" a déclaré Nathalie Kosciusko-Morizet.

Nathalie Kosciusko-Morizet a par ailleurs salué l’organisation de ses rencontres qui s’inscrivent dans l’esprit du Grenelle en réunissant les élus, les représentants des services de l’Etat, les associations de riverains et les professionnels concernés. Les Rencontres de Roissy constituent un point d’étape majeur de la démarche initiée en 2007 par le président de la République et prolongée par la mission de Jacques Dermagne, ancien président du Conseil économique, social et environnemental.Est-ce normal qu\'une maison en construction (et finie) bloque depuis plus de 6 mois un chemin communal (à l\'entrée de Congis)- d\'autre part est-ce normal que le propriétaire d\'un bois (proprio je suppose) le transforme en décharge faisant circuler des transports exceptionnels rue des Marais au nez des habitants- serait-ce une manoeuvre municipale pour contruire en terrain inondable car tous les bois rue des marais sont des dépotoirs, avec des fossés remplis d\'eau?

B. F.


 

Bonjour Mr Demantes,

Nouvel habitant dans votre commune je ne connais pas qui est qui - mais ce qui m'a attiré dans votre n°1 et sur votre site c'est le risque d'inondations.

Or vous avez raison car ce n'est pas à prendre à la légère.

J'ai habité Esbly ville souvent présentée à la télévision au moment des inondations.

La cause remonte à plusieurs dizaines d'années, le(s) maire(s) concernés ayant laissé construire dans des zones inondables - résultat depuis 20 à 30 ans ces zones sont régulièrement inondées avec problèmes juridiques avec l'actuelle municipalité, les habitants ayant de l'eau noire au robinet- une lutte continuelle pour les droits des habitants a lieu- renseignez-vous au près de l'actuelle Mairesse.

En cas de construction à Congis il y aurait un coût énorme pour le drainage du terrain et il n'est pas dit que les services spécialisés donnent l'autorisation-car devant toutes les inondations en seine et marne, les pouvoirs publics sont échaudés- ainsi Coupvray, la zone commerciale est aussi construite sur des marais asséchés - à Esbly, une agence immobilière, centenaire, a en centre ville, sa boutique construite au-dessus de canaux de drainage- renseignez vous à l'agence Grosjean - ils sont très sympa et vous renseignerons sans problèmes.

Cordialement

Bernard
 


 

bonjour

une augmentation des taxes de E 147 : plus que déraisonnable quand on connaît l'augmentation annuelle de nombreux salaires ! et que certaines communes savent diminuer leurs taxes !

absurde aussi le nouveau programme de construction "éco...., inquiétons nous déjà de notre actuel village 

à Villers y a-t'il quelquechose à faire dans le présent ridicule ?

éclairage public en plein jour rue des Buttes

mais aussi :

les caniveaux jamais entretenus

lors de pluies torrentielles (ex : 13 05) aucun nettoyage des amas de sable et détritus -emportés depuis le pont du canal- dans la partie haute de la rue du Grand Voyeux (n°1 à 11)

le lavoir en libre accès détérioré, squatté, etc....

le petit chemin d'accès Marne (ancien bac) non entretenu .

Cordialement

SR


 

Développement durable… Et après ?

D’après les spécialistes, notre siècle devrait marquer un tournant dont nous mesurons mal l’importance. En tenant désormais pour acquis qu’ils ne sont pas simplement animés par des fantasmes de catastrophisme, il faut envisager une remise en cause dans les cinquante ans à venir des tenseurs de notre civilisation.

Un temps compté

Il y a d’abord le danger résultant de notre dictature économique. Ce train fou ne peut perdurer qu’en allant toujours plus vite ! La croissance ne pouvant être infinie dans un monde fini, nous sommes dans un système qui est mécaniquement condamné à l’échec final si rien n’est fait. La préservation même du système est source de sa destruction inéluctable.

L’altération, voire le démantèlement, de notre biotope constitue une variable qui va remettre en cause nombre de comportements. L’une des conséquences sera la modification de nos cadres de vie qui se traduira par des migrations : les habitants des zones côtières devront chercher refuge dans les terres, la désertification stérilisera de nouvelles étendues, les catastrophes climatiques à répétition désespèreront les populations. Cette situation semble inéluctable dans la mesure où les investissements dans le « Développement durable » que nous entreprenons actuellement ne donneront leurs résultats que trop tardivement, s’ils ne sont pas tout simplement obsolètes.

50 ans de matières premières ?

L’autre grande préoccupation concerne les matières premières. Nous sommes entrés, qu’on le veuille ou non, dans l’ère de la fin du pétrole. La disparition de cette manne omniprésente va transformer la structure productive de notre société et bouleverser les paramètres de notre quotidien. C’est le squelette de notre mode de vie moderne qui va nous être enlevé dans les cinquante ans à venir, non seulement en ce qui concerne nos déplacements, mais aussi les caractéristiques de notre production industrielle ou les spécificités de nos cadres de vie.

La nourriture d’une population de plus en plus considérable est de plus en plus problématique. L’on voit déjà poindre de nouvelles pénuries alimentaires, qui, même si elles résultent encore grandement de l’utilisation abusive de capitaux à des fins spéculatives, sont le signe avant-coureur d’une consommation inadaptée, petit à petit rattrapée par les besoins. Les spécialistes, eux, s’interrogent sur la possibilité de nourrir les 10 milliards d’habitants attendus pour demain. La disette réservée à certains pays, tandis que d’autres pourront, sous certaines conditions, ne pas passer en dessous du seuil de misère nutritionnelle, entrainera immanquablement des tensions graves.

Des conflits en attente

La question est d’autant plus préoccupante que ce secteur de la production alimentaire va aggraver mécaniquement les problèmes résultants du manque d’eau. Il y aura là des situations génératrices de conflits locaux, voire généralisés.

Il semble difficile d’aborder ses problèmes sans prendre en compte que 59 millions d’habitants supplémentaires chaque année risquent d’être des ferments de destruction inexorable. Comme pour l’économie, il ne semble pas raisonnable de se conduire comme si la croissance démographique, favorisée par des progrès sanitaires constants, pouvait être infinie dans un monde fini, quelles qu’en soient les composantes, éthiques, politiques ou religieuses.

 

La décroissance comme alternative

Dans ce contexte, quelque peu apocalyptique, j’en conviens, il semble difficile de sacrifier une partie de la population au profit d’une minorité accrochée à sa croissance. Le « Développement Durable » est une première réponse qui nécessite pour parvenir à ses fins, une prise de conscience populaire enfin suffisante pour nourrir une volonté politique planétaire. C’est un mouvement favorable à l’obtention de délais ou de rémissions qui réduiront les tensions et faciliteront le changement des mentalités. Mais est-il suffisant ? Probablement pas. La notion de développement implique encore une notion, sinon de croissance, à tout le moins de continuer à puiser dans notre biotope des ressources dont la plupart, à l’instar du pétrole, ne sont ni inépuisables, ni recyclables.

Nous ne pouvons faire l’économie de nous demander si cette approche, aussi souhaitable qu’elle soit, n’est pas une façon de contourner les problèmes fondamentaux. La notion de « Développement durable » n’est-elle pas un concept politique (au sens large du terme) à courte vue pour accréditer l’idée qu’il suffit de quelques aménagements cosmétiques pour préserver nos modes de vie et, pour nous les nantis, notre confort douillet. Nous devons admettre que la pérennité humaine et terrestre, si nous voulons éviter une régulation par la barbarie, passe par l’assimilation de paradigmes qui sont contre notre nature. Nous serons contraints d’avoir à accepter des situations de décroissance, de dénatalité et de partage qui sont totalement absentes de notre inconscient collectif. Elles généreront un contexte qui mettra en péril notre approche humaniste.

Echapper à la machine folle

L’humanisme devra être présent comme valeur fondatrice pour éviter, sinon le retour à la barbarie, au moins l’institutionnalisation de la loi de la jungle comme système de pérennisation de l’espèce. Cinquante ans, cela représente plusieurs générations de d’individus engagés. Rôle extrêmement ardu, dans la mesure où nous avons difficulté à nous projeter avec rigueur dans un avenir dépassant quelques années ; mais rôle indispensable quant on connaît l’inertie qui paralyse les changements fondamentaux. Rôle difficile aussi en raison de la nécessité de dévier la course de la machine folle que nous a léguée le XIXe siècle.

À vous la parole

Pour que la parole circule sur les colonnes de cette page en toute sérénité, la liberté d’expression s’accompagnera de la plus élémentaire bonne éducation. Les modérateurs se réservent le droit de proposer des droits de réponse lorsque le sujet l’impose.

Exprimez-vous…

item8
L'autre projet L'autre projet L'autre projet L'autre projet L'autre projet L'autre projet L'autre projet